Lundi 12 Janvier 2026
Sur ubuntu 24.04.3 lorsqu’on veut écouter un son via bluetooth (enceinte ou casque) ; l’audio se coupe, ça craque, ça « saute ».
La solution est d’éditer le fichier :
/usr/share/pipewire/pipewire-pulse.conf
de décommenter la ligne :
pulse.min.quantum = 128/48000 # 2.7ms
puis de changer 128 pour au moins 512.
Il s’agit d’augmenter la taille de la mémoire tampon (buffer).
Samedi 25 Octobre 2025
Lorsque je trouve un site internet intéressant, il arrive parfois que je n’ai pas le temps de l’explorer en profondeur. Aussi je stocke temporairement son lien dans mon répertoire Téléchargements pour le consulter plus tard.
Lorsque la fenêtre du navigateur ne prend pas toute la place de l’écran, il suffit de faire un glisser/déposer de la barre d’adresse dans le répertoire en question. Mais sur mon portable de 13′’ la fenêtre s’étend à 100%. Il faut donc :
- cliquer sur le bouton plein écran de la fenêtre du navigateur pour en sortir (un clic) ;
- ouvrir un explorateur de fichiers puis ouvrir le dossier Téléchargements (deux clics) ;
- glisser/déposer l’adresse dans le répertoire en question (trois clics) ;
- re-cliquer sur le bouton de fenêtre plein écran du navigateur pour y revenir (un clic)
Sept clics au minimum. Quelle perte de temps ! Chez les professionnels de l’informatique, on dit qu’un bon informaticien est un flemmard.
J’ai donc crée un script qui, en deux clics, automatise l’opération 😁
Exemple : je découvre le site breizhmetal.bzh qui recense les groupes et festivals dédiés à la musque metal dans la Bretagne à cinq. Je clic sur mon script (que j’ai mis dans ma barre de tâches), je colle l’adresse et le nom que je veux donner à mon raccourci/alias/lien (mon fichier) ; et voilà !
#!/bin/bash
myRESULTS=`zenity –forms
–title=”Add a weblink”
–text=”Create a weblink in the Downloads folder”
–add-entry=”URL : ”
–add-entry=”Name : lnk⎵”
–separator=”,”`
myURL=$(awk -F, ’{print $1}’ <<<$myRESULTS) # = URL
myNAM=$(awk -F, ’{print $2}’ <<<$myRESULTS) # = NAM
echo ’<html>
<head>
<meta http-equiv=”refresh” content=”0 ; url=’$myURL’”/>
</head>
<body>
</body>
</html>’ > ”/home/$USER/Téléchargements/lnk $myNAM.html”
notify-send -i /usr/share/icons/Humanity/actions/32/gtk-info.svg ”Weblink created” ”$myURL”
Vendredi 10 Octobre 2025
Si comme moi, tu as parfois besoin d’éditer un fichier audio pour effectuer quelques opération basiques telles que découper, copier/coller, fondu d’entrée/sortie ou éditer ses métadonnées (tag ID3) ; tu peux utiliser le logiciel open source et gratuit audacity. Il est très complet et puissant, mais on va pas se mentir : il est moche et désagréable à utiliser.
Je te propose donc une alternative gratuite et plaisante à utiliser : ocenaudio. Tu peux même utiliser tes plug-ins AU et VST. Et cerise sur le gâteau : il est dispo pour linux, macOS et Windows :)
Mercredi 8 Octobre 2025
Pour ce qui est de Windows, tout a commencé au cours des années 85-90, voir ici. Microsoft a tout fait pour que les ordinateurs neufs soient vendus avec Windows. À l’heure où j’écris ces lignes, plus de trente ans après, il est toujours extrêmement difficile de se procurer un PC neuf avec un Linux installé !
Le temps que les procès aboutissent, la firme de Redmond continua ses pratiques détestables, trankilou bilou, avec Office et Internet Explorer. Voir là.
Enfin, lorsqu’on parle de Windows, il est impossible d’omettre l’existence d’innombrables virus et autres malwares. Pourtant ça partait d’une bonne idée au départ ; et je le dis sans ironie. Le postulat de base voulait qu’internet puisse agir sur le poste qui consultait le web. Soit au travers d’une page soit d’une pièce jointe à un mail. C’était pourtant une bonne idée : on clique sur un lien et c’est word qui s’ouvre. La boîte de Pandore était ouverte. Linux et macOS, dès le départ, ont préférés bien séparé les deux univers : l’internet public ne peut accéder au contenu du PC privé. De plus, ces deux systèmes demeurent bien plus sécurisés puisqu’il faut le mot de passe administrateur pour accéder aux ressources de la machine.
En ce qui concerne Apple, c’est un peu plus compliqué et subtil. La marque à la pomme, joue sur plusieurs tableaux pour gagner de l’argent et pérenniser ses marchés. Étant constructeur de matériels, elle appuie déjà sur ce levier, ensuite elle édite ses propres logiciels ce qui lui fait un second axe pression ; et enfin, elle joue sur le sentiment de frustrations de ses utilisateurs.
Tout démarre en 1979 lorsque Apple visita le laboratoire de recherche de Xerox. Les ingénieurs de Palo Alto copièrent sans vergogne les concepts inventés par Xerox : les icônes, les fenêtres… Apple refit le coup vingt ans plus tard. Pour construire Next, l’ancêtre de macOS X (OSX), les ingénieurs de la firme à la pomme s’inspirèrent plus que fortement de freeBSD ! Et ce, sans contribuer le moins du monde à la communauté du logiciel libre !
D’autre-part et depuis toujours Apple aura changé le processeur de ses machines au cours de son histoire, rendant les logiciels achetés incompatible d’un ordi à un autre. L’historique commence par le Motorola 68K, l’IBM PowerPC, Intel puis l’Apple M.
Ensuite Apple utilise des ports (prises) propriétaires pour brancher les périphériques (FireWire, Apple Display Connector (ADC), Lightning…), alors que toute l’industrie utilise des ports standard. Ce qui oblige l’utilisateur à acheter pléthore d’adaptateurs en tous genres.
Quant aux services Cloud, les deux sont presque sur le même pied d’égalité : ils poussent leurs utilisateurs à utiliser OneDrive pour l’un et iCloud pour l’autre. Pire : Microsoft impose l’utilisation d’un compte mail pour installer Windows 11 !
Mais le pire dans tout cela réside dans le coût d’utilisation : entre le système d’exploitation, la machine (forcément puissante), les logiciels et les abonnements ont est en droit d’attendre une solution qui fonctionne parfaitement ! Ce n’est pourtant pas le cas. Essayez de synchroniser un smartphone android avec un ordi Mac ou un iPhone avec un Windows : photos, musiques et vidéos. Et sans passer par un service web… Les solutions techniques existent, les protocoles sont ouverts, pourtant chaque constructeur enferme leurs utilisateurs sous des prétextes fallacieux de sécurité.
Conclusion : j’utilise GNU/Linux ubuntu au quotidien est j’en suis satisfait. Si quelque chose ne fonctionne pas, n’ayant rien payé, je n’ai d’autre choix que d’accepter, de chercher de l’aide auprès de la communauté ou de coder moi même la solution !
Mais je vous rassure : l’utilisation quotidienne d’une distribution GNU/Linux ubuntu par mme MICHU, pour faire du traitement de textes (Word), des mails et de l’internet, fonctionnera parfaitement !
Lorsque je lance (j’ouvre, je démarre) mon gestionnaire de fichiers, ce dernier s’ouvre sur mon /home (Dossier personnel, la maison). Ce qui a le don de m’agacer un tantinet puisque je stocke mes fichiers très temporaires sur le bureau ou les fichiers temporaires dans le répertoire Téléchargements. Aussi je souhaite qu’il ouvre ce dernier dossier.
J’ai de la chance : sur GNU/Linux TOUT est personnalisable. Sous ubuntu, l’explorateur est Nautilus, mais ça fonctionne aussi pour Thunar, Nemo, Caja… Voici la recette.
1) copier le fichier /usr/share/applications/org.gnome.Nautilus.desktop vers ~/.local/share/applications/
2) Éditer cette nouvelle instance en recherchant/remplaçant :
Exec=nautilus –new-window %U
par :
Exec=nautilus /home/TONNOMDELOGIN/Téléchargements –new-window
PS : et si tu ne connais pas ton login, lance un terminal et rentre la commande whoami
Et voilà !
😄