Vendredi 17 Octobre 2025
Quand on vous dit que le premier virus de Windows c’est : Windows !
Les mises-a-jour KB5066835 et KB5065789 pour Windows 11, sorties en octobre 2025 ne permettent plus aux développeurs de travailler en « local ».
Il est désormais impossible de se connecter aux domaines 127.0.0.1 et localhost.
Oops la boulette :-/ C’est ballot hein !
Source : Korben
Vendredi 10 Octobre 2025
Si comme moi, tu as parfois besoin d’éditer un fichier audio pour effectuer quelques opération basiques telles que découper, copier/coller, fondu d’entrée/sortie ou éditer ses métadonnées (tag ID3) ; tu peux utiliser le logiciel open source et gratuit audacity. Il est très complet et puissant, mais on va pas se mentir : il est moche et désagréable à utiliser.
Je te propose donc une alternative gratuite et plaisante à utiliser : ocenaudio. Tu peux même utiliser tes plug-ins AU et VST. Et cerise sur le gâteau : il est dispo pour linux, macOS et Windows :)
Mercredi 8 Octobre 2025
Pour ce qui est de Windows, tout a commencé au cours des années 85-90, voir ici. Microsoft a tout fait pour que les ordinateurs neufs soient vendus avec Windows. À l’heure où j’écris ces lignes, plus de trente ans après, il est toujours extrêmement difficile de se procurer un PC neuf avec un Linux installé !
Le temps que les procès aboutissent, la firme de Redmond continua ses pratiques détestables, trankilou bilou, avec Office et Internet Explorer. Voir là.
Enfin, lorsqu’on parle de Windows, il est impossible d’omettre l’existence d’innombrables virus et autres malwares. Pourtant ça partait d’une bonne idée au départ ; et je le dis sans ironie. Le postulat de base voulait qu’internet puisse agir sur le poste qui consultait le web. Soit au travers d’une page soit d’une pièce jointe à un mail. C’était pourtant une bonne idée : on clique sur un lien et c’est word qui s’ouvre. La boîte de Pandore était ouverte. Linux et macOS, dès le départ, ont préférés bien séparé les deux univers : l’internet public ne peut accéder au contenu du PC privé. De plus, ces deux systèmes demeurent bien plus sécurisés puisqu’il faut le mot de passe administrateur pour accéder aux ressources de la machine.
En ce qui concerne Apple, c’est un peu plus compliqué et subtil. La marque à la pomme, joue sur plusieurs tableaux pour gagner de l’argent et pérenniser ses marchés. Étant constructeur de matériels, elle appuie déjà sur ce levier, ensuite elle édite ses propres logiciels ce qui lui fait un second axe pression ; et enfin, elle joue sur le sentiment de frustrations de ses utilisateurs.
Tout démarre en 1979 lorsque Apple visita le laboratoire de recherche de Xerox. Les ingénieurs de Palo Alto copièrent sans vergogne les concepts inventés par Xerox : les icônes, les fenêtres… Apple refit le coup vingt ans plus tard. Pour construire Next, l’ancêtre de macOS X (OSX), les ingénieurs de la firme à la pomme s’inspirèrent plus que fortement de freeBSD ! Et ce, sans contribuer le moins du monde à la communauté du logiciel libre !
D’autre-part et depuis toujours Apple aura changé le processeur de ses machines au cours de son histoire, rendant les logiciels achetés incompatible d’un ordi à un autre. L’historique commence par le Motorola 68K, l’IBM PowerPC, Intel puis l’Apple M.
Ensuite Apple utilise des ports (prises) propriétaires pour brancher les périphériques (FireWire, Apple Display Connector (ADC), Lightning…), alors que toute l’industrie utilise des ports standard. Ce qui oblige l’utilisateur à acheter pléthore d’adaptateurs en tous genres.
Quant aux services Cloud, les deux sont presque sur le même pied d’égalité : ils poussent leurs utilisateurs à utiliser OneDrive pour l’un et iCloud pour l’autre. Pire : Microsoft impose l’utilisation d’un compte mail pour installer Windows 11 !
Mais le pire dans tout cela réside dans le coût d’utilisation : entre le système d’exploitation, la machine (forcément puissante), les logiciels et les abonnements ont est en droit d’attendre une solution qui fonctionne parfaitement ! Ce n’est pourtant pas le cas. Essayez de synchroniser un smartphone android avec un ordi Mac ou un iPhone avec un Windows : photos, musiques et vidéos. Et sans passer par un service web… Les solutions techniques existent, les protocoles sont ouverts, pourtant chaque constructeur enferme leurs utilisateurs sous des prétextes fallacieux de sécurité.
Conclusion : j’utilise GNU/Linux ubuntu au quotidien est j’en suis satisfait. Si quelque chose ne fonctionne pas, n’ayant rien payé, je n’ai d’autre choix que d’accepter, de chercher de l’aide auprès de la communauté ou de coder moi même la solution !
Mais je vous rassure : l’utilisation quotidienne d’une distribution GNU/Linux ubuntu par mme MICHU, pour faire du traitement de textes (Word), des mails et de l’internet, fonctionnera parfaitement !
Si tu es comme moi à gérer de nombreux fichiers : classer, renommer, déplacer, compresser, copier sur FTP ou SSH… J’ai l’outil idéal : le gestionnaire de fichiers à panneaux multiples.
Il te permet de tout faire sans te perdre dans la myriade de fenêtres ouvertes tout en utilisant des raccourcis clavier. Ton flux de travail gagnera en efficacité.
Au début état la ligne de commandes : cp source destination ; mkdir dossier… Ensuite apparu Norton Commander sous Windows ou Midnight Commander sous Linux
De nos jours sous Windows on aura l’embarras du choix : Double Commander, Total Commander… La liste est longue.
Avec macOS (OSX) le Finder fait le minimum syndical ; et quant il s’agit de se connecter à un serveur AFP, SMB, FTP, AD… Ça devient… Délicat. On privilégiera Commander One, PathFinder, Qspace (jusqu’à 4 panneaux) ou la Rolls des gestionnaires de fichiers : ForkLift. Ce dernier est juste parfait car tout se pilote au clavier et il gère bien des protocoles réseaux. La vitesse de travail est incroyable !
Sous Linux, suivant la distribution choisie on peut nativement obtenir un gestionnaire de fichier à double panneaux. Comme avec Caja de ubuntu Mate ou l’excellent Thunar de Xubuntu. C’est d’ailleurs Thunar que j’utilise quotidiennement. Il est possible de personnaliser ses propres raccourcis clavier, comme bien d’autres, il gère le FTP/SSH, le renomage par lots, lit les métadonnées (tag ou étiquette) ID3.
Lundi 6 Octobre 2025
De l’aveu même de Microsoft, si ton PC rame, bah c’est normal. On fabrique de la merde et on te la vend. D’après Redmond, le service de synchro de OneDrive est une des deux causes de ralentissements, et le symptôme a été constaté sur Windows 10 ET Windows 11 !
Dois-je rappeler que sous macOS et linux, ce genre de service est totalement transparent. J’dis ça…
L’autre cause de ralentissement est les effets graphiques de l’interface de Windows ; c’est vrai que c’est gourmand en ressources CPU/GPU. Le truc pas normal c’est que le design des fenêtres des dernière versions de Windows contient que des angles carrés et peu d’effets d’ombres. Le problème eu été légitime à l’époque de Seven (W7 ou Windows 7) avec ses effets de transparence, ses angles arrondis et ses ombres prononcées. Mais la… en 2025… Pas logique ! Et pire : conscient du soucis sous W10, ils n’ont rient fait pour version suivante.
Bah, comme d’hab : c’est Windaube.
Source : Just Geek
PS : Et si tu te demandes quelle légitimité j’ai et pourquoi je critique autant Microsoft Windows ? Je connais les trois systèmes d’exploitation et je me suis documenté. Lis ça, et tu comprendras.