Vendredi 2 Janvier 2026

Puissance brute sur macOS

Un ordinateur est fait pour répondre à une multitudes de situations. Aussi, des « services » ou « daemons » tournent en permanence en tâche de fond pour assurer en toutes circonstances.
Il arrive parfois que l’on ai pas besoins de certaines fonctions : par exemple un musicien n’a pas forcément besoin de synchronisation de photos et/ou tableurs dans le cloud. Dans ce cas, il faut désactiver ce service. Et ainsi de suite…

Il est inutile que le processeur s’attarde à des tâches dont on a pas besoin ; tout comme il est inutile de polluer la mémoire avec des données non essentielles.

Sous macOS il faut utiliser la commande

launchctl unload -w service_en_question

qui va empêcher le lancement du service en question au démarrage de la machine.
Pour ma part, en plus du Finder et du Dock, j’ai désactivé tout ça :

AddressBook.ContactsAccountsService
AddressBook.SourceSync
bird
CalendarAgent
cloudd
cloudphotosd
com.openssh.ssh-agent
commerce
ContactsAgent
familycontrols.useragent
familynotificationd
Finder
homed
imagent
java.InstallOnDemand
metadata.mds
notificationcenterui
PackageKit.InstallStatus
parentalcontrols.check
photolibraryd
PhotoLibraryMigrationUtility.XPC
pictd
quicklook
quicklook.32bit
quicklook.ThumbnailsAgent
screensharing.agent
screensharing.menuextra
siriknowledged
SoftwareUpdateNotificationManager
speech.synthesisserver
Spotlight
TMHelperAgent.SetupOffer
UserNotificationCenterAgent

Ce qui, lorsque je lance le moniteur d’activités, me donne un encéphalogramme totalement plat !

CQFD : J’obtiens donc 100% de la puissance de mon processeur pour mon application au premier plan. 😁

Mardi 4 Novembre 2025

Créer un lien (raccourcis, alias) internet — OSX (macOS)

Lorsque je trouve un site internet intéressant, il arrive parfois que je n’ai pas le temps de l’explorer en profondeur. Aussi je stocke temporairement son lien dans mon répertoire Téléchargements pour le consulter plus tard.
Lorsque la fenêtre du navigateur ne prend pas toute la place de l’écran, il suffit de faire un glisser/déposer de la barre d’adresse dans le répertoire idoine ou sur le Bureau. Mais sur mon portable de 13′’ la fenêtre s’étend à 100%. Il faut donc :

  • cliquer sur le bouton plein écran de la fenêtre du navigateur pour en sortir (un clic) ;
  • ouvrir un explorateur de fichiers puis ouvrir le dossier Téléchargements (deux clics) ;
  • glisser/déposer l’adresse dans le répertoire en question (trois clics) ;
  • re-cliquer sur le bouton de fenêtre plein écran du navigateur pour y revenir (un clic).

Sept clics au minimum ! Sans parler de quitter le Finder.
Chez les professionnels de l’informatique, on dit qu’un bon informaticien est un flemmard.
J’ai donc crée un script qui, en deux clics, automatise l’opération 😁

Exemple : je découvre le site breizhmetal.bzh qui recense les groupes et festivals dédiés à la musque metal dans la Bretagne à cinq. Je clic sur mon script (que j’ai mis dans le Dock), automatiquement il colle l’adresse sockée dans le presse-papier puisu’au préalablement copiée et je n’ai qu’à renseigner le nom que je veux donner à mon raccourci/alias/lien (mon fichier) ; et voilà !

weblinkmac1.webp

weblinkmac2.webp

tell application ”System Events”

	tell application ”webloc” to activate

	set myCLIP to the clipboard

	try
		set myTEXT to display dialog ”URL ?” default answer myCLIP
	on error
		set myTEXT to display dialog ”URL ?” default answer ”"
	end try

	set myTEXT to text returned of the result
	–set myTEXT to ”{ URL = ” & quote & myTEXT & quote & ”; }”
	set myTEXT to ”
<html>
<head>
<meta http-equiv=”refresh” content=”0; url=” & myTEXT & ”" />
</head>
<body>
</body>
</html>”

	display dialog ”NOM ?” default answer ”"
	set myNAME to text returned of the result
	set myNAME to ”lnk ” & myNAME & ”.html”
	set the myFILE to ((path to downloads folder) as text) & myNAME

end tell

tell application ”Finder”

	–make new file at ((path to downloads folder)) with properties {name:myNAME, file type:”ilht”, creator type:”MACS”}
	make new file at ((path to downloads folder)) with properties {name:myNAME}

	open for access file the myFILE with write permission
	write (myTEXT) to file the myFILE starting at eof
	close access file the myFILE

end tell

tell application ”System Events”

	delay 1
	tell application ”Finder” to quit
	tell application ”webloc” to quit

end tell

Vendredi 10 Octobre 2025

Éditeur audio (logiciel)

Si comme moi, tu as parfois besoin d’éditer un fichier audio pour effectuer quelques opération basiques telles que découper, copier/coller, fondu d’entrée/sortie ou éditer ses métadonnées (tag ID3) ; tu peux utiliser le logiciel open source et gratuit audacity. Il est très complet et puissant, mais on va pas se mentir : il est moche et désagréable à utiliser.
Je te propose donc une alternative gratuite et plaisante à utiliser : ocenaudio. Tu peux même utiliser tes plug-ins AU et VST. Et cerise sur le gâteau : il est dispo pour linux, macOS et Windows :)

ocenaudio.jpg

macOS : je t’aime moi non plus !

Commençons par ce qui est positif 😊

99991233.pngJ’ai utilisé macOS durant de nombreuses années. À ma décharge, c’était pour cause d’activités musicales très poussées ; voir là, et là (en bas de page : 2015 - Créations perso). On va pas se mentir le logiciel Logic Pro et ses plug-ins sont juste incroyables pour ce qui est de créer, enregistrer, éditer, mixer et produire de la musique. Tout y est intuitif et personnalisable, ce qui est essentiel dans ce cas de figure. En effet : dès que tu as une idée, il faut pouvoir la capturer et la travailler avant qu’elle ne disparaisse ;-) Il faut pouvoir brancher sa guitare ou son synthé et être en capacité d’enregistrer immédiatement !

D’autre-part, les matériels Apple (jusqu’en 2015 environ) étaient très fiables ; après la firme à la pomme a commit des erreurs industrielles telles que la touch bar ou le clavier papillon.
Trois écueils font que je supporte pas ce système d’exploitation ; et la principale raison est qu’au prix ou on paie ces machines, on est en droit d’attendre quelque-chose d’irréprochable ! Tant au niveau logiciel que matériel, c’est la moindre des choses.

D’abord, depuis toujours Apple aura changé le processeur de ses machines au cours de son histoire, rendant les logiciels achetés incompatible d’un ordi à un autre. L’historique commence par le Motorola 68K puis l’IBM PowerPC ensuite Intel et l’Apple M.

Ensuite Apple utilise des ports (prises) propriétaires pour brancher les périphériques (FireWire, Apple Display Connector (ADC), Lightning…), alors que toute l’industrie utilise des ports standard. Ce qui oblige l’utilisateur à acheter pléthore d’adaptateurs en tous genres. Bonjour les économies et l’écologie lorsqu’on change de machine…

Pour être franc, avouons qu’Apple n’a jamais su bien gérer les ports usb. La preuve en images :
mac_finder_usb_1.webp
Il faut un temps incommensurable pour copier des fichiers depuis le SSD interne sur une clé usb ; alors que la même opération sur linux prend seulement quelques secondes. J’en ai eu la preuve lors de ma migration d’OSX vers linux, ou j’ai eu l’occasion de comparer la même opération sur les deux systèmes d’exploitation.
Et enfin :

mac_finder_usb_2.webp

Comment en 2025, peut-on encore avoir ces messages inutiles ?!!

finderangry.jpg

macOS : pas mécontent de t’avoir quitté, RIP !

Mercredi 8 Octobre 2025

Pourquoi je n’utilise pas macOS et Windows

Pour ce qui est de Windows, tout a commencé au cours des années 85-90, voir ici. Microsoft a tout fait pour que les ordinateurs neufs soient vendus avec Windows. À l’heure où j’écris ces lignes, plus de trente ans après, il est toujours extrêmement difficile de se procurer un PC neuf avec un Linux installé !

Le temps que les procès aboutissent, la firme de Redmond continua ses pratiques détestables, trankilou bilou, avec Office et Internet Explorer. Voir là.

Enfin, lorsqu’on parle de Windows, il est impossible d’omettre l’existence d’innombrables virus et autres malwares. Pourtant ça partait d’une bonne idée au départ ; et je le dis sans ironie. Le postulat de base voulait qu’internet puisse agir sur le poste qui consultait le web. Soit au travers d’une page soit d’une pièce jointe à un mail. C’était pourtant une bonne idée : on clique sur un lien et c’est word qui s’ouvre. La boîte de Pandore était ouverte. Linux et macOS, dès le départ, ont préférés bien séparé les deux univers : l’internet public ne peut accéder au contenu du PC privé. De plus, ces deux systèmes demeurent bien plus sécurisés puisqu’il faut le mot de passe administrateur pour accéder aux ressources de la machine.

En ce qui concerne Apple, c’est un peu plus compliqué et subtil. La marque à la pomme, joue sur plusieurs tableaux pour gagner de l’argent et pérenniser ses marchés. Étant constructeur de matériels, elle appuie déjà sur ce levier, ensuite elle édite ses propres logiciels ce qui lui fait un second axe pression ; et enfin, elle joue sur le sentiment de frustrations de ses utilisateurs.

Tout démarre en 1979 lorsque Apple visita le laboratoire de recherche de Xerox. Les ingénieurs de Palo Alto copièrent sans vergogne les concepts inventés par Xerox : les icônes, les fenêtres… Apple refit le coup vingt ans plus tard. Pour construire Next, l’ancêtre de macOS X (OSX), les ingénieurs de la firme à la pomme s’inspirèrent plus que fortement de freeBSD ! Et ce, sans contribuer le moins du monde à la communauté du logiciel libre !

D’autre-part et depuis toujours Apple aura changé le processeur de ses machines au cours de son histoire, rendant les logiciels achetés incompatible d’un ordi à un autre. L’historique commence par le Motorola 68K, l’IBM PowerPC, Intel puis l’Apple M.

Ensuite Apple utilise des ports (prises) propriétaires pour brancher les périphériques (FireWire, Apple Display Connector (ADC), Lightning…), alors que toute l’industrie utilise des ports standard. Ce qui oblige l’utilisateur à acheter pléthore d’adaptateurs en tous genres.

Quant aux services Cloud, les deux sont presque sur le même pied d’égalité : ils poussent leurs utilisateurs à utiliser OneDrive pour l’un et iCloud pour l’autre. Pire : Microsoft impose l’utilisation d’un compte mail pour installer Windows 11 !

Mais le pire dans tout cela réside dans le coût d’utilisation : entre le système d’exploitation, la machine (forcément puissante), les logiciels et les abonnements ont est en droit d’attendre une solution qui fonctionne parfaitement ! Ce n’est pourtant pas le cas. Essayez de synchroniser un smartphone android avec un ordi Mac ou un iPhone avec un Windows : photos, musiques et vidéos. Et sans passer par un service web… Les solutions techniques existent, les protocoles sont ouverts, pourtant chaque constructeur enferme leurs utilisateurs sous des prétextes fallacieux de sécurité.

Conclusion : j’utilise GNU/Linux ubuntu au quotidien est j’en suis satisfait. Si quelque chose ne fonctionne pas, n’ayant rien payé, je n’ai d’autre choix que d’accepter, de chercher de l’aide auprès de la communauté ou de coder moi même la solution !
Mais je vous rassure : l’utilisation quotidienne d’une distribution GNU/Linux ubuntu par mme MICHU, pour faire du traitement de textes (Word), des mails et de l’internet, fonctionnera parfaitement !